C'est le de titre qu'On a jamais fait, c'est une vraie nOuveauté par rappOrt à l'actif et au passif d'IndOchine. Ca été cOmpOsé par Marc, Oli et mOi au tOut début. Il a un esprit trés live, ça part de tOus les cÔtés... J'avais aucune idée pOur le texte mais j'avais vraiment envie de mOntrer qu'On va s'Ouvrir vers quelque chOse avec ce titre. On l'a cO-écrit avec Matthieu LescOp (Asyl, ndlr). Au final j'ai un peu "réarrangé" quelques trucs. Par exemple, à un mOment dOnné, je dis: " Est-ce que tu cOnnais les pOrtes du sOir qui fOnt pleurer l'intérieur des filles les jambes écartées, les yeux qui brillent... " . Moi je vOulais mettre les "jambes repliées", mais j'ai finalement gardé sa versiOn même si je trOuvais que c'était plus mignOn "les jambes repliées". Je m'imaginais ces 2 persOnnes dans leur chambre en train d'angOisser un peu, repliées un peu cOmme des fOetus. Dès ce mOrceau, j'interptète ces 2 filles, ce qu'elles se disent, ce qu'elles pensent, ce qu'elles veulent exprimer, ressentir, etc...
Est-ce que tu connais nos tristes pouvoirs
Et toutes les fleurs qu'on trouve
Dans le noir, dans le fond
Est-ce que tu connais les portes du soir
Qui font pleurer l'intérieur des filles
Les jambes écartées
Les yeux qui brillent...
Je veux qu'on s'associe
Et que tu meures dans mon lit
Car je n'ai pas peur
Je ne vais pas tomber
Car j'ai dormi là
Comme d'autres meurent
Ma confession là
Sera la tienne
Que tu te penches
La tête vers moi
Il faut que tu reviennes
Est-ce que tu voudrais
Me confesser la vie
Alors il faudrait que tu te recueilles
Comme un ami une amie ?
Je veux qu'on s'associe
Et que tu meures dans mon lit
Car j'ai dormi là
Comme d'autres meurent
Ma confession oui
Sera la tienne
Et je t'aspire, là
Non je n'ai pas peur
On ne tombera jamais
Aussi bas comme le monde
Il faut que tu reviennes
Et que tu glisses et que tu rêves
Que tu partes
Je serai là
Meme si tu saignes
Là
Il faudrait que tu reviennes
Là
Il faudrait que tu reviennes